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sábado, 12 de diciembre de 2009

La junte y voit la seringue du Dr Kouchner-France-Togo



kiuo ok

Attentat contre Dadis

Ils se fourrent le doigt dans l’œil, tous ceux qui croyaient que la tentative de meurtre ou de coup d’Etat perpétrée contre le capitaine Moussa Dadis Camara par son aide de camp, le lieutenant Aboubacar Diakité dit « Toumba », était une œuvre de salubrité publique et que Dadis mis hors jeu, l’horizon se dégagerait pour une transition apaisée en Guinée. C’était aller un peu trop vite en besogne en croyant que l’équation guinéenne dépendait uniquement de la variable Dadis.


La preuve, bien qu’étant au Maroc où il reçoit des soins appropriés, l’homme fort de Conakry est loin d’être lâché par ses camarades d’armes dont la plupart ont fait bloc autour de lui. Or, pour faire évoluer positivement les choses, il faut que le chef intérimaire de la junte et ministre de la Défense, le général Sékouba Konaté, accepte de faire bouger les lignes des tenants du pouvoir. Mais cela ne semble pas du tout le cas puisque Sékouba, jusque-là, manifeste sa loyauté à Dadis pour ne pas dire à la junte.

Et la traque de Toumba ainsi que les vagues de répressions et d’exactions qui s’en suivent dans les quartiers de Conakry et à l’intérieur du pays en sont la parfaite démonstration. Et comme pour montrer que, malgré la défection et la forfaiture de Toumba, la junte reste unie derrière son chef historique, Conakry a annoncé la suspension de sa participation aux négociations de sortie de crise de Ouagadougou jusqu’à ce que Dadis retourne en Guinée et reprenne ses fonctions de chef d’Etat.

Autant dire que la médiation que mène le président du Faso, Blaise Compaoré, est rejetée aux “calendes guinéennes” puisqu’à ce jour, bien malin sera celui qui pourra dire quand Dadis retournera dans son pays et, surtout, sera à même d’assumer le pouvoir d’Etat. Cette suspension est en réalité un non- événement, car tout le monde savait que les négociations piétinaient et que les deux parties s’arc-boutaient sur leurs positions.

C’est certain, les événements du jeudi 3 décembre 2009 sont loin de pousser la Guinée vers le bout du tunnel. Ils tendent même à radicaliser les militaires et à détériorer davantage les relations du pays de Sékou Touré avec la communauté internationale, notamment avec la France. L’ancienne puissance colonisatrice est en effet pointée du doigt par la junte, qui l’accuse d’être de mèche sinon d’avoir incité l’avènement du drame au camp militaire de Koundara.

Dans la ligne de mire, il y a Bernard Kouchner, le french doctor et ministre des Affaires étrangères. Conakry l’accuse d’être proche de l’opposition et même d’avoir reçu l’opposant Alpha Condé à Paris. Mais il faut dire que Kouchner n’a jamais été tendre, et c’est peu dire, avec la junte. N’ayant pas la langue dans sa poche, le ministre de Sarkozy a souvent été irrévérencieux vis-à-vis des autorités guinéennes. Mais de là à vouloir lui faire porter le chapeau du dénouement sanglant de Koundara, il y a assurément un pas que la junte a vite franchi.

Il est évident que les services secrets français ne chôment pas sur le dossier guinéen et qu’il y a des réseaux d’influence qui sont actifs à Conakry. Mais à analyser l’attitude des autorités intérimaires mais aussi de l’aide de camp tireur, tout semble confirmer la non-participation de la France à ce règlement de comptes entre frères d’armes. En effet, les autorités intérimaires sont loyales à Dadis et Toumba, après son forfait, a pris la poudre d’escampette. C’est la preuve qu’il n’avait pas prévu être calife à la place du calife, et que ceux qui assurent l’intérim à Conakry n’étaient en rien impliqués dans les desseins du lieutenant Toumba.

Avis de tempête diplomatique

Le temps se gâte entre Paris et Lomé. Le Quai d’Orsay a, en effet, annoncé mardi l’expulsion d’un diplomate togolais, en réponse au départ forcé d’Eric Bosc, premier secrétaire de son ambassade à Lomé. Un échange de “bons procédés” entre deux Etats qui, il n’y a pas si longtemps, pouvaient se vanter d’entretenir de bonnes relations. Mais qu’a donc fait le Français pour mériter la colère de ses hôtes ? Pas grand-chose, si ce n’est d’avoir mené des “activités incompatibles avec son statut de diplomate”.


Traduction faite de la langue de bois, on lui reproche en fait d’avoir entretenu des relations trop suivies avec Koffi Yamgname, l’un des candidats à la présidentielle togolaise. Il faut dire à sa décharge qu’Eric Bosc, Breton de naissance, était plus ou moins familier avec l’ancien maire de Saint-Coulitz, Breton d’adoption. Mais de là à provoquer un incident diplomatique, il y a un fossé que les autorités togolaises se sont empressées de franchir.

A Lomé, en tout cas, le microcosme de l’opposition a de quoi s’étonner de la vive réaction du pouvoir. A priori, en effet, Faure Gnassingbé n’a pas grand-chose à craindre du candidat de “Togo debout”, dernier venu dans l’arène politique. Il se trouve pourtant qu’à tort ou à raison, les hommes du clan restent convaincus que le Franco-Togolais est loin d’être inoffensif.

Après une carrière politique en France durant laquelle il a assumé les responsabilités de député et de secrétaire d’Etat aux Affaires sociales et à l’Intégration, Koffi Yamgname a du répondant... en France. Il a décidé, sur le tard, de briguer la magistrature suprême dans son pays d’origine. C’est sans doute au regard de son passé français qu’à Lomé d’aucuns le considèrent comme l’homme de Paris. Ainsi, l’ancien ministre de Mitterrand aurait le soutien tacite de l’Elysée, ce qui ferait de lui un redoutable outsider dans la course à la présidentielle.

Sans rancune, le Quai d’Orsay a émis le souhait “que l’on dépasse rapidement cet épisode pour le bien des relations franco-togolaises”. Nul doute que les malentendus se seront très vite dissipés, surtout quand on sait qu’à l’approche des échéances électorales le Togo aura besoin de tous ses amis, sans exception, pour l’aider à régler les factures. L’affaire Eric Bosc ne sera alors qu’un vieux souvenir dans un ciel sans nuages.
no nos mamen mas gallo
DESAPAREZCAN Y QUE DIOS LES MANDE AL INFIERNO POR DICTADORES E "H...... DE P......."
FRANCOTIRADOR SPAIN

sábado, 11 de abril de 2009

EVANGELIO DEL SABADO SANTO,frances,polaco,ingles,armenio,arabe,aleman,holandes







Evangelio según San Marcos 16,1-7.Pasado el sábado, María Magdalena, María, la madre de Santiago, y Salomé compraron perfumes para ungir el cuerpo de Jesús. A la madrugada del primer día de la semana, cuando salía el sol, fueron al sepulcro. Y decían entre ellas: "¿Quién nos correrá la piedra de la entrada del sepulcro?". Pero al mirar, vieron que la piedra había sido corrida; era una piedra muy grande. Al entrar al sepulcro, vieron a un joven sentado a la derecha, vestido con una túnica blanca. Ellas quedaron sorprendidas, pero él les dijo: "No teman. Ustedes buscan a Jesús de Nazaret, el Crucificado. Ha resucitado, no está aquí. Miren el lugar donde lo habían puesto. Vayan ahora a decir a sus discípulos y a Pedro que él irá antes que ustedes a Galilea; allí lo verán, como él se lo había dicho".



FRANCES



Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus. De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au sépulcre au lever du soleil. Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l'entrée du tombeau ? » Au premier regard, elles s'aperçoivent qu'on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande. En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de peur. Mais il leur dit : « N'ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n'est pas ici. Voici l'endroit où on l'avait déposé. Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : 'Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l'a dit. ' » Elles sortirent et s'enfuirent du tombeau, parce qu'elles étaient toutes tremblantes et hors d'elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.



ENGLISH



When the sabbath was over, Mary Magdalene, Mary, the mother of James, and Salome bought spices so that they might go and anoint him.Very early when the sun had risen, on the first day of the week, they came to the tomb. They were saying to one another, "Who will roll back the stone for us from the entrance to the tomb?" When they looked up, they saw that the stone had been rolled back; it was very large. On entering the tomb they saw a young man sitting on the right side, clothed in a white robe, and they were utterly amazed. He said to them, "Do not be amazed! You seek Jesus of Nazareth, the crucified. He has been raised; he is not here. Behold the place where they laid him. But go and tell his disciples and Peter, 'He is going before you to Galilee; there you will see him, as he told you.'" Then they went out and fled from the tomb, seized with trembling and bewilderment. They said nothing to anyone, for they were afraid.



PORTUGUESA



Passado o sábado, Maria de Magdala, Maria, mãe de Tiago, e Salomé compraram perfumes para ir embalsamá-lo. De manhã, ao nascer do sol, muito cedo, no primeiro dia da semana, foram ao sepulcro. Diziam entre si: «Quem nos irá tirar a pedra da entrada do sepulcro?» Mas olharam e viram que a pedra tinha sido rolada para o lado; e era muito grande. Entrando no sepulcro, viram um jovem sentado à direita, vestido com uma túnica branca, e ficaram assustadas. Ele disse-lhes: «Não vos assusteis! Buscais a Jesus de Nazaré, o crucificado? Ressuscitou; não está aqui. Vede o lugar onde o tinham depositado. Ide, pois, e dizei aos seus discípulos e a Pedro: 'Ele precede-vos a caminho da Galileia; lá o vereis, como vos tinha dito’.»



NEDERLANDESE



Toen de sabbat voorbij was, kochten Maria Magdalena, Maria van Jakobus, en Salome specerijen, om Jesus te gaan balsemen.Zeer vroeg op de eerste dag der week, bij het opgaan der zon, kwamen ze bij het graf.En ze zeiden tot elkander: Wie zal ons de steen wegrollen voor de ingang van het graf?Maar toen ze gingen zien, merkten ze, dat de steen al op zij was gerold; want hij was zeer groot.Ze gingen het graf in, en zagen aan de rechterkant een jongeling zitten, in een wit gewaad gekleed. Ze werden hevig ontsteld.Maar hij sprak tot haar: Weest maar niet bang! Gij zoekt Jesus van Názaret, die gekruisigd is? Hij is verrezen; hier is Hij niet. Ziet hier de plaats, waar men Hem heeft neergelegd.Gaat nu heen, en zegt aan zijn leerlingen en aan Petrus: Hij gaat u vóór naar Galilea; daar zult gij Hem zien, zoals Hij het u heeft gezegd.Ze gingen naar buiten, en vluchtten weg van het graf; want schrik en ontzetting had haar bevangen. En ze zeiden er niemand iets van; zo bang waren ze.



DEUSCHE



Als der Sabbat vorüber war, kauften Maria aus Magdala, Maria, die Mutter des Jakobus, und Salome wohlriechende Öle, um damit zum Grab zu gehen und Jesus zu salben.Am ersten Tag der Woche kamen sie in aller Frühe zum Grab, als eben die Sonne aufging.Sie sagten zueinander: Wer könnte uns den Stein vom Eingang des Grabes wegwälzen?Doch als sie hinblickten, sahen sie, daß der Stein schon weggewälzt war; er war sehr groß.Sie gingen in das Grab hinein und sahen auf der rechten Seite einen jungen Mann sitzen, der mit einem weißen Gewand bekleidet war; da erschraken sie sehr.Er aber sagte zu ihnen: Erschreckt nicht! Ihr sucht Jesus von Nazaret, den Gekreuzigten. Er ist auferstanden; er ist nicht hier. Seht, da ist die Stelle, wo man ihn hingelegt hatte.Nun aber geht und sagt seinen Jüngern, vor allem Petrus: Er geht euch voraus nach Galiläa; dort werdet ihr ihn sehen, wie er es euch gesagt hat.



ITALIANA



Passato il sabato, Maria di Màgdala, Maria di Giacomo e Salome comprarono oli aromatici per andare a imbalsamare Gesù. Di buon mattino, il primo giorno dopo il sabato, vennero al sepolcro al levar del sole. Esse dicevano tra loro: «Chi ci rotolerà via il masso dall'ingresso del sepolcro?». Ma, guardando, videro che il masso era gia stato rotolato via, benché fosse molto grande. Entrando nel sepolcro, videro un giovane, seduto sulla destra, vestito d'una veste bianca, ed ebbero paura. Ma egli disse loro: «Non abbiate paura! Voi cercate Gesù Nazareno, il crocifisso. E' risorto, non è qui. Ecco il luogo dove l'avevano deposto. Ora andate, dite ai suoi discepoli e a Pietro che egli vi precede in Galilea. Là lo vedrete, come vi ha detto». Ed esse, uscite, fuggirono via dal sepolcro perché erano piene di timore e di spavento. E non dissero niente a nessuno, perché avevano paura.



ARABIC




قراءات النهار بكاملها
تعليق على الإنجيل : القدّيس أوغسطينُس إنّها الليلة التي تُخلّصنا من رقاد الموت
إنجيل القدّيس متّى .66-62:27وفي الغَدِ، أَي بعدَ يَومِ التَّهِيْئَةِ لِلسَّبْت، ذهبَ عُظماءُ الكَهَنَةِ و الفِرِّيسيُّونَ معًا إِلى بيلاطُسوقالوا له: يا سَيِّد، تَذَكَّرْنا أَنَّ ذاكَ المُضَلِّلَ قالَ إِذ كانَ حيًّا: سَأَقومُ بعدَ ثلاثَةِ أَيَّام.فَمُرْ بِأَن يُحفَظَ القَبرُ إِلى اليَومِ الثَّالث، لِئَلاَّ يَأتيَ تَلاميذُه فيَسرِقوه ويقولوا لِلشَّعْب: قامَ مِن بَينِ الأَموات، فيَكونَ التَّضليلُ الآخِرُ أَسوَأَ مِن الأَوَّل».فقالَ لَهم بيلاطُس: «عِندَكُم حَرَس، فاذهبوا واحفَظوه كما تَرَون».فَذَهبوا وحَفِظوا القَبر، فخَتموا الحَجَرَ وأَقاموا علَيه حَرَسًا.



POLSKA



Po upływie szabatu Maria Magdalena, Maria, matka Jakuba, i Salome nakupiły wonności, żeby pójść namaścić Jezusa.Wczesnym rankiem w pierwszy dzień tygodnia przyszły do grobu, gdy słońce wzeszło.A mówiły między sobą: «Kto nam odsunie kamień od wejścia do grobu?»Gdy jednak spojrzały, zauważyły, że kamień był już odsunięty, a był bardzo duży.Weszły więc do grobu i ujrzały młodzieńca siedzącego po prawej stronie, ubranego w białą szatę; i bardzo się przestraszyły.Lecz on rzekł do nich: «Nie bójcie się! Szukacie Jezusa z Nazaretu, ukrzyżowanego; powstał, nie ma Go tu. Oto miejsce, gdzie Go złożyli.Lecz idźcie, powiedzcie Jego uczniom i Piotrowi: Idzie przed wami do Galilei, tam Go ujrzycie, jak wam powiedział».One wyszły i uciekły od grobu; ogarnęło je bowiem zdumienie i przestrach. Nikomu też nic nie oznajmiły, bo się bały.



ARMENIAN



Մարկոս Աւետարանիչին գրած Աւետարանը 16,2-8.��ւ կիրակի օրը, առաւօտեան, արեւածագին եկան գերեզման։ Եւ ասում էին միմեանց. «Քարը գերեզմանի դռնից մեզ համար ո՞վ պիտի գլորի»։ Եւ նայեցին ու տեսան, որ գերեզմանից քարը գլորուած էր. եւ այն շատ մեծ էր։ Եւ ներս, գերեզման մտնելով՝ տեսան մի երիտասարդի, որ նստած էր աջ կողմը՝ սպիտակ պատմուճան հագած. եւ զարհուրեցին։ Եւ նա ասաց նրանց. «Մի՛ վախեցէք, դուք Յիսուսին էք փնտռում՝ խաչուած Նազովրեցուն. նա յարութիւն առաւ, այստեղ չէ։ Ահաւասիկ այն տեղը, ուր նրան դրել էին։ Բայց գնացէք ասացէ՛ք նրա աշակերտներին եւ Պետրոսին, թէ՝ ահա նա ձեզնից առաջ գնում է Գալիլիա. այնտե՛ղ կը տեսնէք նրան, ինչպէս ձեզ ասել էր»։ Եւ երբ այս լսեցին, ելան ու փախան գերեզմանից, քանի որ սարսափահար էին եղել. եւ ոչ ոքի բան չասացին, որովհետեւ վախենում էին։



QUE LA MUERTE DEL SEÑOR JESUCRISTO NOS CONFORTE.



LA PAZ DEL SEÑOR ESTE CON VOSOTROS HERMANOS EN CRISTO



GUERRILLERO VALENCIANO

martes, 19 de agosto de 2008

ALIANZA DE CIVILIZACIONES,TOMA YA


talibanes en Afganistán
HELLO SEÑORES:
DE NUEVOP DESDE MI OFICINA DE VALENCIA(ESPAÑA)UN GRAN SALUDO PARA USTEDES.CREO QUE EL TITULO DE ESTE COMENTARIO Y EL POSTERIOR ARTICULO NO DAN LUGAR A DUDAS.
Sarkozy viaja hoy a Kabul
Diez soldados franceses mueren en una emboscada de talibanes en Afganistán
Diez soldados franceses de la fuerza de la OTAN en Afganistán han muerto en una emboscada tendida por insurgentes talibanes al este de Kabul. Tras conocer la noticia, el presidente francés, Nicolas Sarkozy, ha anunciado que viajará esta misma noche a Afganistán. «En su combate contra el terrorismo, Francia acaba de ser duramente golpeada», afirmó Sarkozy en un comunicado difundido por el Elíseo.




Sarjozy ya visitó las tropas francesas en Kabul en diciembre - Reuters

Efe - París
Una portavoz de Defensa confirmó que soldados franceses murieron en una operación contra los talibanes, pero no pudo precisar el número de muertos y heridos.
La operación se desarrollaba desde ayer en una región situada a unos 50 kilómetros al este de la capital afgana.
Los soldados franceses estarían implicados en lo que la ISAF califica de «incidente mayor» ocurrido en la provincia de Kabul, la capital afgana, si bien la fuerza de la OTAN no ha querido dar más detalles sobre lo ocurrido, precisando en su web que los enfrentamientos, que comenzaron ayer por la tarde, todavía «continúan».
Según los medios de comunicación galos, los soldados franceses fueron atacados cuando patrullaban en la región Surobi, a 50 kilómetros al noreste de la capital. Durante tres horas y media, los soldados habrían intercambiado disparos con los insurgentes, identificados como miembros de los talibán.
Los medios franceses mantienen que habría 13 muertos del lado de los insurgentes, quienes habrían causado Jimportantes pérdidas» a los soldados occidentales. Según el Ministerio de Defensa afgano, citado por Reuters, los insurgentes muertos serían 27, mientras que también habría al menos dos soldados afganos heridos.
Por su parte, añade Reuters, los talibán informan en su página web de que 20 soldados estadounidenses han sido abatidos en estos combates, que afirman estallaron después de que los milicianos emboscaran un convoy de fuerzas afganas y extranjeras anoche. Esta información no ha podido ser verificada.
En París, el Ministerio de Defensa francés considera que es «demasiado pronto» para informar de lo ocurrido en la región afgana, según informó Press este ministerio que prevé realizar una conferencia de prensa esta tarde para informar de lo ocurrido.
Francia tiene movilizados a 3.300 militares en el marco de la ISAF. Estos efectivos se encuentran en Afganistán y en países vecinos como Tayikistán, Kirguistán y Azerbaiyán.
COMO VAMOS A DEFENDER LA LIBERTAD EN EL MUNDO,CON TROPAS Y EJERCITOS PACIFISTAS QUE ,TIENEN ORDEN DE NO DISPRAR HASTA QUE EL FUEGO ENEMIGO LES LLEGUE A SUS CARNES.QUE LEY DICTA ESTO,QUE DERECHO NATURAL EJERCE SOBRE ESTA LEY.YO NO LO SE.
ASI QUE:
NO NOS MAMEN MAS GALLO.
SEAN REALISTAS CON LO QUE NOS ENFRENTAMOS.
GUERRILLERO